
À l’heure où la problématique de la sécurité alimentaire se pose avec acuité sur le plan national et international, Syngenta a organisé une journée portes ouvertes, le 26 mai 2022, dans sa ferme d’essais Crop Protection Development Knowledge Center à Agadir. L’objectif était de présenter des solutions innovantes en agriculture durable pour mieux utiliser les ressources agricoles et augmenter la productivité, tout en sauvegardant la planète. Plusieurs institutionnels ont été présents lors de l’événement, notamment l’Office national de conseil en agriculture (ONCA), l’Office régional de mise en valeur agricole (ORMVA), l’Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires (ONSSA), et l’Institut national de la recherche agronomique (INRA).
Cette journée vient accompagner le contexte actuel. Le Maroc, à l’instar de plusieurs pays, se trouve dans une situation particulièrement difficile induite par des facteurs concomitants : changements climatiques, pandémie du Covid-19, situation géopolitique Ukraine-Russie et hausse des prix des intrants. Ceci pose sur la table le sujet de la souveraineté alimentaire et de la protection des agriculteurs. Certes, la baisse de 69% de la campagne céréalière est due en grande partie à la sécheresse, mais la prééminence des petites agricultures et le choix de techniques archaïques ont leur poids dans ce recul.
Lors de cet événement, les experts de Syngenta ont animé des ateliers abordant des sujets importants et d’actualité. Ainsi, l’atelier « opération pollinator » portait sur les insectes pollinisateurs. Un atelier sur « les bonnes pratiques agricoles » a discuté de l’application, de la mise en place des équipements, de la calibration et des conditions de stockage des produits phytosanitaires. En outre, les produits développés par le Groupe ont été mis en valeur à travers l’atelier « SeedcareTM, Protection des semences ». Plus encore, la « réglementation phytosanitaire au Maroc/LMRs » a été un autre sujet discuté lors de la journée. Il s’agit de la réglementation en matière phytosanitaire au Maroc, les influences de l’UE et des États-Unis, ainsi que les changements des limites maximales des résidus. Enfin, le dernier atelier, « chaine alimentaire & suivi des résidus », portait sur les exigences de résidus pour les exportations du Maroc vers UE.
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