
Le ministre de l’agriculture, Mohammed Sadiki, le ministre délégué auprès du ministre de l’économie, Fouzi Lekjaa, et le responsable-pays de la Banque africaine de développement pour le Maroc (BAD), Achraf Hassan Tarsim, ont présidé, le 23 novembre à Rabat, la cérémonie de signature d’un accord de prêt de plus de 114 millions d’euros pour mettre en œuvre le programme d’appui au développement inclusif et durable des zones agricoles et rurales (PADIDZAR).
Premier financement axé sur les résultats dans le secteur agricole en Afrique du Nord, ce nouveau projet d’adaptation climatique contribuera à renforcer la résilience de l’agriculture marocaine aux effets du changement climatique et à améliorer les conditions de vie des populations dans les zones rurales prioritaires. « Parfaitement intégré et véritablement innovant, ce modèle de projet bénéficiera à sept régions prioritaires. Avec une double priorité : celle de renforcer la résilience de l’agriculture aux effets du changement climatique en plus de consolider le processus d’inclusion, notamment pour les petits agriculteurs et les jeunes entrepreneurs. La Banque africaine de développement a été la première institution de développement à soutenir notre nouvelle stratégie agricole », a déclaré Mohammed Sadiki
Ce nouveau programme permettra de déployer une approche de développement plus durable et plus inclusive. Il favorisera l’émergence d’une classe moyenne agricole, notamment par la création d’emplois en milieu rural et l’accompagnement des jeunes et femmes entrepreneurs agricoles. De plus, le PADIDZAR soutiendra une utilisation plus efficiente des ressources en eau avec une meilleure valorisation de l’eau d’irrigation et introduira de nouvelles techniques de conservation du sol. Il permettra également de renforcer les capacités des acteurs, notamment celles des associations des usagers des eaux agricoles et des coopératives agricoles.
Par ailleurs, le programme appuiera le développement de systèmes de production encore plus efficients, plus résilients et plus durables et œuvrera à l’amélioration de chaînes de valeur toujours plus inclusives, plus performantes et plus pérennes. Il soutiendra également le renforcement des capacités institutionnelles pour faciliter la mise en œuvre des réformes et l’exécution des investissements.
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