
L’Institut de recherche en énergie solaire et énergies nouvelles (IRESEN) a contribué à la 26ème Conférence des Parties à la Convention-Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques (COP26), en organisant trois événements couvrant des sujets technologiques stratégiques en vue d’accompagner l’émergence de nouvelles filières à forte valeur ajoutée telles que l’hydrogène vert, l’innovation verte et la mobilité électrique.
Organisées au pavillon marocain, ces rencontres ont permis de réunir plusieurs orateurs de renom de la technologie verte, soulevant différentes problématiques en vue de contribuer à la croissance durable et économique du Royaume et du continent africain.
L’un de ces ateliers portait sur l’hydrogène vert, « De la R&D au déploiement : quelles voies de coopération et quels impacts environnementaux et socio-économiques ? ». Durant cet atelier, le Maroc a mis en avant la continuité de ses engagements et les mesures entreprises, en vue d’accélérer la transition énergétique en dévoilant le potentiel en matière de production, la feuille de route nationale, les infrastructures de R&D en cours de développement ainsi que les applications potentielles de l’hydrogène vert et de ses dérivés mais aussi l’export de ces molécules vertes compétitives.
Un autre atelier était consacré à l’innovation verte en Afrique. Les différents échanges ont permis de mettre en exergue les possibilités et les limites actuelles de l’innovation verte en Afrique ainsi que les solutions possibles pour soutenir cette dernière, notamment à travers la création d’un réseau d’innovation vert sur le continent.
IRESEN a fait part, durant son intervention, des objectifs de la stratégie énergétique nationale, de l’écosystème de l’innovation vert au Maroc ainsi que des appels à projets réguliers pour identifier et financer des projets de recherche et d’innovation dans le domaine des technologies vertes. Des appels à projets qui font collaborer des partenaires scientifiques et des partenaires industriels, permettant la création de synergies et favorisant le transfert de technologie vers l’industrie pour une meilleure intégration des facteurs socio-économiques dans la recherche scientifique.
FOOD Magazine L'alimentaire à la loupe

