Entretien de M. Alexandre Huynh : Représentant de la FAO au Maroc

En marge du Salon International de l’Agriculture au Maroc, le représentant de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture au Maroc (FAO) s’est exprimé sur les tensions croissantes qui pèsent sur la sécurité alimentaire et les réponses que tente d’y apporter le Royaume.

  • Comment évaluez-vous la situation de la sécurité alimentaire au Maroc face aux changements climatiques et aux turbulences internationales actuelles ?

Le Maroc a accompli des avancées remarquables en matière de développement agricole ces dernières décennies. La stratégie Génération Green témoigne d’une vision ambitieuse et d’une volonté politique forte d’investir dans la durabilité, la résilience et le capital humain rural. Ce socle est réel et il est solide.

Cependant dans un contexte mondial qui a profondément évolué, la sécurité alimentaire est devenue plus vulnérable, plus sensible : la disponibilité et l’accès aux aliments dépendent désormais de facteurs exogènes, perturbations climatiques et tensions géopolitiques, sur lesquels les pays n’ont que peu de prise.

Cela dit, comme beaucoup de pays de la région MENA, le Maroc doit faire face à des pressions croissantes : plusieurs années de sécheresse consécutives, une surexploitation des ressources en eau souterraine et des marchés internationaux de plus en plus volatils qui fragilisent les systèmes alimentaires, en particulier dans les zones vulnérables.

Ce qui me frappe au Maroc, c’est précisément la capacité de résilience des institutions et communautés rurales face à ces défis. Des générations d’agricultrices et d’agriculteurs ont développé, souvent dans des conditions très difficiles, des savoirs et des pratiques qui leur permettent de s’adapter. Notre rôle à la FAO est d’appuyer et d’amplifier cette résilience. Il s’agit de traduire les engagements politiques en actions concrètes sur le terrain, au plus près des petits agriculteurs-femmes et hommes- qui nourrissent ce pays.

  • Quels sont les principaux défis auxquels fait face le continent africain aujourd’hui en matière de sécurité alimentaire ?

L’Afrique est un continent aux ressources agricoles immenses, et pourtant des millions de personnes y souffrent encore de l’insécurité alimentaire. Ce paradoxe s’explique par plusieurs réalités qui se renforcent mutuellement : le changement climatique qui perturbe les saisons agricoles et fragilise les rendements ; la faible productivité liée à des moyens insuffisants, qu’il s’agisse du coût des intrants ; engrais, semences certifiées, mécanisation ; ou de l’accès au financement ; la prolifération d’intermédiaires qui renchérit l’accès aux aliments pour les consommateurs à travers la spéculation sur les prix ; et une dépendance encore trop forte à des importations dont les prix échappent totalement au contrôle des États, amplifiée par les tensions géopolitiques mondiales.

Mais au-delà du diagnostic, ce qui m’importe c’est la direction dans laquelle il faut regarder pour trouver des solutions durables. Et cette direction, c’est d’abord vers les pays africains eux-mêmes. L’Afrique ne manque pas de réponses, elle manque de mécanismes pour les concrétiser, les partager et les amplifier.

A titre d’exemple, quand un pays sahélien développe une technique d’agriculture en couloirs adaptée à l’aridité, quand un pays d’Afrique de l’Est réussit à reconstituer ses parcours dégradés grâce à des pratiques pastorales ancestrales remises au goût du jour, quand le Maroc forme des techniciens agricoles venus d’autres pays du continent dans ses instituts spécialisés, tout cela, c’est de la coopération Sud-Sud. C’est précisément là que la FAO investit en tant que facilitateur de cette CSS, parce que nous sommes convaincus que les solutions les mieux adaptées au contexte africain naissent en Afrique. Le Maroc est d’ailleurs un partenaire clé de cette dynamique, et le SIAM est chaque année l’occasion de le rappeler.

  • Quels sont les principaux programmes et initiatives que mène actuellement la FAO au Maroc pour soutenir le secteur agricole ?

La FAO est présente au Maroc depuis 1982 et opère sur des chantiers très concrets qui touchent directement la vie des communautés rurales et les programmes que nous portons ensemble avec le Ministère de l’Agriculture en sont la meilleure illustration.

Concernant l’élevage, qui est précisément le thème de cette édition du SIAM, sur la santé animale, nous travaillons avec l’ONSSA, Maroc Lait et la FISA dans la mise en œuvre du Plan d’Action National de lutte contre l’antibiorésistance, selon l’approche « Une seule santé ». Le Maroc est d’ailleurs l’un des premiers pays bénéficiaires du Fonds fiduciaire multipartenaires contre la résistance aux antimicrobiens, dans le cadre d’un projet mobilisant trois ministères simultanément : Agriculture, Santé et Environnement. Nous appuyons également la biosécurité dans les élevages bovins et avicoles et la préparation face aux maladies transfrontalières comme la grippe aviaire, la fièvre aphteuse et la peste des petits ruminants.

Sur la production animale, nous accompagnons l’élaboration de stratégies sectorielles structurantes. Avec le MAPMDREF et l’ANOC, nous avons co-construit la stratégie décennale pour le développement durable de l’élevage des petits ruminants, une filière pratiquée par plus de 70 % des exploitations marocaines, souvent dans les zones rurales les plus fragiles. Avec Maroc Lait, nous portons la stratégie de développement durable de la filière lait, qui compte 260 000 producteurs et couvre 96 % de la demande nationale. Nous avons également réhabilité et équipé une station de conservation génétique à Ouarzazate, dédiée à la sauvegarde de la race caprine Derâa et de la race ovine D’mane, des races sahariennes en voie d’extinction d’une valeur patrimoniale irremplaçable.

La FAO se positionne également en appui au Maroc dans la préservation et la gestion rationnelle des ressources naturelles, eau, sol et biodiversité, piliers indissociables de tout système agricole durable. 

La transformation des systèmes alimentaires constitue par ailleurs un chantier d’avenir majeur entre la FAO et le Maroc : rendre ces systèmes plus inclusifs, plus durables et plus résilients implique de travailler sur des thématiques telles que la réduction des pertes et du gaspillage alimentaires, l’amélioration de la nutrition, l’économie circulaire ou encore l’alimentation scolaire ; autant de domaines qui structureront notre coopération pour les années à venir.

Sur l’aquaculture, nous intervenons à la fois sur le volet continental et le volet marin. Avec l’Agence Nationale des Eaux et Forêts, nous avons travaillé à la définition d’un nouveau modèle de développement de la pêche et de l’aquaculture continentales, en structurant les chaînes de valeur et en identifiant des filières à fort potentiel, aquaculture désertique, microalgues, circuits fermés. Nous accompagnons également de jeunes entrepreneurs ruraux dans la concrétisation de projets aquacoles viables. Sur le littoral, en partenariat avec l’Agence Nationale pour le Développement de l’Aquaculture, nous avons contribué à transformer un Centre de Qualification Professionnelle Maritime (Sidi Ifni) en un véritable centre de formation aquacole, en formant une nouvelle génération d’ouvriers qualifiés et spécialisés, dont les premières promotions ont intégré de jeunes femmes appelées à contribuer au développement de ce secteur en plein essor.

Dans le secteur de l’apiculture, nous œuvrons à la sauvegarde de l’abeille jaune saharienne, une race endémique douce, résistante et parfaitement adaptée aux conditions des oasis, aujourd’hui menacée de disparition. Avec les professionnels du secteur et l’ANDZOA, nous avons créé un Centre technique apicole à Er-Rich, dans la région de Drâa-Tafilalet, et lancé un programme de sélection et de diffusion de plus de 10 000 reines pour garantir la préservation génétique des colonies.

Sur la coopération Sud-Sud, le Maroc joue un rôle pivot depuis la signature en 2014 d’un accord de coopération tripartite avec la FAO. À travers ce mécanisme, le savoir-faire marocain en santé animale, en gestion des abattoirs et en sécurité sanitaire des produits d’origine animale est partagé avec des pays partenaires comme la Guinée, le Mali, le Sénégal, la Mauritanie ou encore le Niger.

Sur le patrimoine agricole, enfin, notre engagement au Maroc remonte à 2011, date à laquelle le premier site marocain, les oasis froides du Haut Atlas Oriental, a été reconnu par la FAO comme Système Ingénieux du Patrimoine Agricole Mondial. Le Maroc compte aujourd’hui trois sites classés à l’échelle internationale. Ce que nous franchissons lors de ce SIAM, c’est une nouvelle étape décisive : la signature d’une Lettre d’Entente pour l’appui à la mise en œuvre du Programme National qui permettra d’identifier et de valoriser les centaines de systèmes agricoles patrimoniaux que recèle le territoire marocain, un potentiel estimé à près de 300 sites.

  • Comment ces programmes s’articulent-ils avec les stratégies agricoles nationales, notamment en matière de durabilité et de gestion des ressources en eau ?

Notre travail au Maroc s’aligne avec les plus importantes stratégies sectorielles du pays et ses priorités, notamment le Plan Maroc vert, la Génération Green 2020-2030, le Plan Halieutis, la Stratégie Forêts du Maroc et la Stratégie Nationale de Développement Durable. Ce n’est pas une posture de façade ; c’est le résultat d’un dialogue permanent et approfondi avec le Ministère de l’Agriculture et les acteurs du secteur. Nous veillons à ce que toutes nos interventions et actions de coopérations se planifient de manière programmatique dans le cadre du Programme Pays établis de manière concertée avec tous les partenaires nationaux et dont celui du cycle 2023-2027 est actuellement en cours.

Sur la durabilité des filières d’élevage, l’accompagnement que nous apportons dans l’élaboration des stratégies sectorielles (petits ruminants, filière lait, cadre juridique unifié (loi de l’élevage)), s’inscrit directement dans les objectifs de Génération Green d’améliorer la productivité et les revenus des éleveurs tout en réduisant l’empreinte environnementale du secteur. Le secteur de l’élevage représente environ 38 % du chiffre d’affaires agricole national et 60 % des emplois en agriculture : ses enjeux sont ceux du monde rural marocain dans son ensemble.

Sur la question de l’eau, nous partageons avec nos partenaires marocains la conviction que la réponse ne peut pas être uniquement technologique, même si les technologies d’irrigation efficiente, la valorisation des eaux pluviales ou la recharge des nappes phréatiques sont évidemment indispensables. Il faut également travailler sur la gouvernance de cette ressource : améliorer l’offre à travers les eaux non conventionnelles, mieux gérer la demande dans les périodes critiques, moderniser les méthodes d’application de l’eau à la parcelle et renforcer les capacités de transfert entre bassins excédentaires et bassins déficitaires.

La FAO apporte également une perspective originale à savoir la préservation des savoirs traditionnels de gestion de l’eau que les communautés rurales marocaines ont développés et transmis pendant des siècles : les systèmes d’irrigation ancestraux des oasis, les seguias des vallées de montagne, les pratiques agro-sylvo-pastorales qui permettent de maintenir la couverture végétale et de limiter l’érosion des sols. Ces savoirs ne sont pas des curiosités ethnographiques. Ce sont des réponses éprouvées à des contraintes climatiques que nos modèles les plus sophistiqués peinent encore à égaler.

C’est précisément l’esprit du Programme National des SIPAM que nous lançons avec le MAPMDREF lors de ce SIAM : reconnaître, préserver et intégrer ces systèmes agricoles patrimoniaux dans les stratégies de développement territorial durable, en les articulant avec les objectifs de Génération Green et les engagements du Maroc en matière de développement durable.

  • Comment le secteur agricole marocain peut-il renforcer sa capacité d’adaptation au stress hydrique et aux années de sécheresse répétées ?

Il n’y a pas de réponse unique et c’est peut-être le premier enseignement que nous tirons du travail de terrain. L’adaptation au stress hydrique doit être pensée à plusieurs échelles simultanément, et elle doit combiner innovation technique et valorisation des savoirs locaux.

À l’échelle des exploitations, cela passe par la diversification des cultures, l’adoption de variétés locales plus résistantes à la sécheresse, des variétés souvent issues d’un patrimoine génétique séculaire que nous nous efforçons de préserver, et l’amélioration des pratiques d’irrigation pour limiter les pertes en eau. L’introduction d’espèces fourragères adaptées aux conditions arides peut également alléger considérablement la pression sur les ressources hydriques dans les zones d’élevage.

À l’échelle des territoires, il faut repenser les systèmes d’utilisation des terres en tenant compte des dynamiques hydrologiques. Les approches agro-écologiques et agro-sylvo-pastorales jouent ici un rôle clé : en maintenant une couverture végétale permanente, elles réduisent le ruissellement, limitent l’érosion des sols et favorisent l’infiltration des eaux de pluie. Dans les zones oasiennes du Sud marocain, par exemple, les systèmes de palmeraies en étages qui associent palmiers dattiers, arbres fruitiers et cultures maraîchères constituent de véritables modèles d’adaptation au stress hydrique, capables de maintenir des microclimats favorables même en conditions extrêmes. Ce sont précisément ces systèmes que la FAO cherche à documenter, valoriser et amplifier à travers son programme SIPAM.

Ce qui me donne de l’espoir, c’est que le Maroc a une longue et riche tradition de gestion de ses ressources naturelles (eau, sol et biodiversité) et d’adaptation. Les communautés des zones oasiennes, des montagnes du Haut Atlas, des régions présahariennes ont forgé des réponses ingénieuses à des contraintes climatiques extrêmes depuis des millénaires. Reconnaître, préserver et diffuser ce patrimoine de savoirs, c’est une forme de résilience en soi, probablement la plus durable qui soit.

  • Dans quelle mesure l’innovation technologique et l’AgriTech sont-elles devenues des facteurs déterminants pour le développement agricole et l’amélioration de la productivité ?

L’innovation technologique est incontestablement un levier puissant et le Maroc fait partie des pays africains qui investissent le plus activement dans ce domaine. Les outils numériques de suivi des cultures, les capteurs connectés pour la gestion de l’irrigation, les plateformes d’information pour les agriculteurs ou encore les applications de traçabilité des produits ouvrent des perspectives réelles.

Mais je tiens à dire quelque chose d’important : l’innovation ne se réduit pas à la technologie. Un éleveur qui adapte ses pratiques pastorales au changement climatique innove. Une femme agricultrice qui crée une coopérative pour accéder directement aux marchés innove. Un territoire qui relance une variété végétale locale quasi disparue innove. La FAO promeut une vision large de l’innovation agricole, une vision qui place la technologie au service des personnes, et non l’inverse. C’est dans cet esprit que nous accompagnons les acteurs du secteur agricole au Maroc, en veillant à ce que les bénéfices de l’innovation atteignent en priorité les petits producteurs, les femmes, les communautés rurales les plus éloignées.

  • Au regard du thème de cette année lié à l’innovation et à la durabilité de la production animale et à la souveraineté alimentaire, comment la FAO traduit-elle ces axes dans ses programmes et projets au Maroc ?

Le thème de cette 18ème édition du SIAM résonne profondément avec les priorités que nous portons au quotidien au Maroc. Innovation, durabilité de l’élevage, souveraineté alimentaire, ce ne sont pas pour nous des orientations abstraites, ce sont les fils conducteurs de programmes déjà en œuvre sur le terrain.

Sur l’innovation, notre approche est délibérément large. Bien sûr, nous accompagnons les filières dans l’adoption de nouvelles techniques mais les innovations que nous valorisons sont souvent celles qu’on n’attendrait pas. Développer l’insémination artificielle de l’abeille jaune saharienne pour préserver une race endémique menacée, c’est innover. Explorer les potentiels de la pisciculture continentale et désertique pour diversifier les sources de protéines dans des territoires sous pression hydrique, c’est innover. Réhabiliter une station de conservation génétique à Ouarzazate pour sauvegarder des races caprines et ovines sahariennes en voie d’extinction, c’est innover. Ces innovations sont ancrées dans les réalités marocaines, portées par des communautés rurales et des institutions nationales, et c’est précisément ce qui leur donne leur force et leur durabilité. 

Sur la durabilité de l’élevage, les chiffres parlent d’eux-mêmes : plus de 70 % des exploitations marocaines pratiquent l’élevage de petits ruminants, souvent dans les zones les plus fragiles du pays. La filière laitière compte 260 000 producteurs et couvre 96 % de la demande nationale. Ce secteur, c’est le quotidien de millions de familles rurales marocaines. Notre rôle est d’accompagner sa transformation vers plus de résilience, de productivité, d’inclusivité et de durabilité notamment à travers des stratégies sectorielles co-construites avec le Ministère de l’Agriculture, les organisations professionnelles et les éleveurs eux-mêmes.

Quant à la souveraineté alimentaire, elle se construit d’abord en réduisant la dépendance aux marchés extérieurs, en développant la production nationale en cohérence avec les avantages comparatifs du pays, en préservant les filières stratégiques, en valorisant les ressources locales plutôt qu’en important les denrées de base. C’est une conviction que nous partageons pleinement avec nos partenaires marocains.

C’est tout le sens de notre engagement dans les Systèmes Ingénieux du Patrimoine Agricole : les oasis, les systèmes agro-sylvo-pastoraux de montagne, les terroirs ancestraux que des générations d’agriculteurs marocains ont façonnés et transmis. Ce sont des réponses éprouvées aux défis alimentaires d’aujourd’hui et de demain. Préserver ce patrimoine vivant, c’est une forme de souveraineté alimentaire que personne ne peut nous retirer.

  • Dans le cadre de votre participation au Salon International de l’Agriculture du Maroc, quelle est la signification de cet événement et qu’est-ce qui distingue cette édition ?

Le SIAM est pour la FAO bien plus qu’un salon agricole. C’est le rendez-vous annuel où les politiques, les professionnels, les chercheurs, les agriculteurs et la société civile se retrouvent autour de l’avenir de l’agriculture marocaine. C’est ici que les orientations se concrétisent, que les partenariats se nouent, que les innovations rencontrent le terrain.

A l’instar des éditions précédentes, la 18ème revêt une dimension particulière pour notre Organisation et elle se traduit par une participation dense et engagée sur plusieurs fronts simultanément.

Nous avons participé à deux panels consacrés à la résilience des systèmes d’élevage face aux mutations du secteur, ayant permis de réunir des acteurs institutionnels et professionnels autour des défis concrets que traverse le secteur de l’élevage au Maroc. Nous avons participé à une rencontre scientifique avec l’INRA autour de la génétique animale, un domaine où la préservation des races locales marocaines est un enjeu aussi bien patrimonial qu’alimentaire. Nous avons organisé avec Maroc Lait une journée scientifique dédiée à One Health et à la biosécurité des filières d’élevage, ponctuée par la première d’un documentaire sur cette thématique, un format qui témoigne de notre volonté d’aller au-delà du cercle des spécialistes pour toucher le grand public. Et nous procédons à la signature d’une Lettre d’Entente avec le ministère de l’Agriculture pour le lancement officiel du Programme National des Systèmes Ingénieux du Patrimoine Agricole Marocain, un acte fondateur qui officialise un engagement commun en faveur de la préservation du patrimoine agricole marocain dans toute sa diversité territoriale.

Notre stand lui-même reflète cet esprit : conçu pour être interactif et accessible, il invite le grand public à explorer les programmes de la FAO au Maroc à travers notamment un quiz bilingue parce que nous croyons que le travail que nous faisons sur le terrain mérite d’être partagé, compris et approprié par tous.

Ce SIAM est, en ce sens, le reflet le plus fidèle de ce que nous sommes : une organisation qui traduit ses engagements en actions concrètes, au service des femmes et des hommes qui font vivre l’agriculture marocaine.

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