Culture oléagineuses : Maghreb Oléagineux dresse son bilan

Le 29 mars dernier, Maghreb Oléagineux a organisé une conférence de presse afin de dresser le bilan du programme. Occasion d’échanges et de visites sur terrain, la journée a été placée sous le thème : « Bilan du programme Maghreb Oléagineux : des fondamentaux solides pour le développement de la filière oléagineuse marocaine ». « Depuis 2019, le programme Maghreb Oléagineux accompagne le monde agricole en partenariat avec l’Office national de conseil agricole (ONCA) et la Fédération interprofessionnelle des oléagineux du Maroc (FOLEA), à travers des dispositifs de formations adaptées. En 3 ans, nous avons organisé 137 Field Days sur le terrain au bénéfice de plus de 3 500 agriculteurs, et formé 103 prestataires de service et 130 conseillers locaux. Nous avons également déployé des outils pédagogiques auprès du monde agricole, sous forme de guides et vidéos techniques, afin de diffuser les bonnes pratiques », a déclaré Guénaël Le Guilloux, responsable du développement international chez Terres Univia et directeur d’AGROPOL.

L’intégration des cultures oléagineuses dans l’assolement céréalier est un véritable atout pour les systèmes de production du Royaume. Ses multiples intérêts agronomiques se transforment en gains économiques pour les producteurs. Reconnues comme essentielles pour améliorer les performances et la durabilité des exploitations, les cultures oléagineuses contribuent, en outre, à l’amélioration des rendements des cultures céréalières, comme l’explique Ahmed Alaoui Fdili, secrétaire général de l’Association nationale des producteurs d’oléagineux : « lintégration du colza et du tournesol dans les rotations céréalières représente plusieurs intérêts agronomiques permettant non seulement lamélioration de la structure du sol, mais aussi laccroissement de sa fertilité et sa résistance aux bio agresseurs, tels que les maladies et les ravageurs, ce qui favorise considérablement les économies des intrants pour les exploitations. De plus, les rendements dun blé après lintégration du colza sont en moyenne 20% supérieurs à ceux dun blé après blé, avec des besoin en fertilisation azotée et phosphatée moins importants. »

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