
Dans le but d’améliorer l’efficience de l’utilisation de l’eau et des éléments nutritifs pour la résilience des systèmes oléicoles marocains aux changements climatiques, l’Institut de la nutrition des plantes (APNI) et l’Institut national de la recherche agronomique (INRA) ont signé un mémorandum d’entente procédant au lancement du projet Olive-FertiClim.
Coordonné par l’INRA Marrakech et l’INRA Meknès, Olive-FertiClim s’inscrit dans le cadre de la nouvelle stratégie agricole nationale Génération Green 2020-2030 et fait partie des quatre projets retenus sur une centaine de candidatures reçues à travers l’Afrique, dans le cadre de l’appel à projet du Fonds africain de recherche sur la nutrition des plantes (APNRF).
Par ailleurs, ce projet vise à créer de nouvelles perspectives pour permettre la mise à l’échelle de la gestion améliorée de la fertilité des sols en créant une synergie autour des priorités de la recherche en nutrition des plantes menée par l’APNI, en collaboration avec les acteurs du système national de la recherche agricole au Maroc en particulier et en Afrique en général.
Pour rappel, au Maroc, l’olivier est cultivé sur une superficie de plus d’un million d’hectares. Malgré l’importance qui lui est attribuée, l’oléiculture marocaine donne de faibles rendements et demeure exposée à des contraintes majeures comme le changement climatique et la gestion inappropriée de la fertilité des sols. Dans les conditions locales, les stratégies de gestion à l’interface de l’utilisation de l’eau et la nutrition minérale de l’olivier restent faiblement explorées.
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